Aux côtés des enfants, des familles et des personnes fragiles.
Je suis Maître Coline Warzée. J'interviens en droit de la jeunesse, pour les personnes hospitalisées sous contrainte ou placées sous protection, et pour les victimes d'accidents qui doivent obtenir réparation.
L'aide juridique (pro deo) est possible selon vos revenus : parlons-en dès le premier contact.
« Chacun a le droit d'être entendu, surtout quand il est vulnérable. »
Par où commencer ?
Choisissez ce qui ressemble le plus à ce que vous vivez. Chaque page explique la procédure, vos droits et ce que je peux faire pour vous.
Trois terrains, une même attention
Jeunesse et familles
Aide à la jeunesse, protection de la jeunesse, mineurs poursuivis pour un fait qualifié infraction : j'accompagne les jeunes et leurs parents devant le conseiller, le directeur et le tribunal de la jeunesse.
Santé mentale et personnes protégées
Mise en observation, maintien, sortie à l'essai, administration de la personne ou des biens : devant le juge de paix, la personne concernée a le droit d'être entendue et défendue.
Accidents et réparation du dommage
Accidents de la route, piétons et cyclistes renversés, préjudice corporel, responsabilité civile, tribunal de police : obtenir la réparation de tout le dommage, et pas seulement de ce que l'assureur propose.
Les frais ne doivent pas vous empêcher d'être défendu.
L'aide juridique est possible selon vos revenus : parlons-en dès le premier contact. Un enfant concerné par une procédure en matière de jeunesse a, en principe, droit à un avocat gratuit. Et après un accident, votre protection juridique couvre souvent les honoraires.
Un accompagnement humain, et rigoureux
Les dossiers que je traite touchent à ce qu'il y a de plus personnel : un enfant, une liberté, un corps blessé. Ils demandent de l'écoute autant que du droit.
Écouter avant de conseiller
Une famille qui reçoit une convocation du tribunal de la jeunesse, un proche hospitalisé contre son gré, une victime qui sort de l'hôpital : personne n'arrive à mon bureau dans un bon jour. Le premier entretien sert d'abord à comprendre ce qui se passe, avec vos mots.
Parler simplement
Le droit de la jeunesse et la loi sur la protection des malades mentaux ont leur vocabulaire. Je vous l'explique sans jargon, pour que vous sachiez à chaque étape ce qui va se passer et ce que vous pouvez faire.
Défendre la voix de la personne
Quand je représente un enfant ou une personne hospitalisée, c'est sa parole que je porte devant le juge, même lorsqu'elle dérange les adultes ou les soignants autour d'elle.
Ne pas laisser l'argent fermer la porte
Les personnes que je défends sont souvent dans une période difficile, y compris financièrement. L'aide juridique, la protection juridique de votre assurance ou un accord clair sur les honoraires : nous regardons ensemble ce qui est possible.
De votre premier appel à la décision du juge
- 1
Un premier contact
Par téléphone ou via le formulaire. Vous expliquez ce qui se passe, avec vos mots. Je vous dis tout de suite si un délai court ou si une démarche ne peut pas attendre.
- 2
Un rendez-vous pour comprendre
Nous reprenons les documents ensemble : convocation, décision, rapport médical, constat. Nous parlons aussi des frais, de votre assurance et de l'aide juridique.
- 3
Une stratégie claire
Je vous explique ce qui est réaliste, ce qui l'est moins, et les choix qui vous appartiennent. Vous savez à chaque étape ce qui va se passer.
- 4
À vos côtés devant le juge
Conseiller ou directeur de l'aide à la jeunesse, juge de la jeunesse, juge de paix, tribunal de police : je prépare l'audience avec vous et j'y porte votre voix.
Comprendre avant de décider
Ce que l'on me demande souvent
Dans une procédure en matière de jeunesse, le jeune a droit à un avocat qui défend sa parole à lui, distinct de celui des parents. Cette assistance est, en principe, gratuite pour le mineur.
La personne hospitalisée a droit à un avocat qui la défend devant le juge de paix. Si vous êtes un proche, je peux vous expliquer la procédure et ce qu'elle permet. Je ne pourrai cependant pas défendre à la fois le requérant et la personne concernée.
Pas avant d'avoir fait vérifier la proposition. Certains postes du dommage sont souvent oubliés, et une quittance signée clôture en principe le dossier.
C'est possible selon vos revenus et votre situation. Parlons-en dès le premier contact : nous vérifions ensemble les documents à fournir.
Parlons de ce qui vous arrive
Un premier échange, par téléphone ou par écrit, permet de comprendre votre situation, de repérer les délais qui courent et de voir ce qui est possible. L'aide juridique peut être envisagée selon vos revenus.