Une protection proportionnée
Le juge de paix détermine les actes que la personne ne peut plus accomplir seule. Pour tout le reste, elle conserve sa capacité. Cela suppose que le dossier décrive précisément les difficultés réelles, et non une incapacité générale supposée.
Je veille à ce que la mesure corresponde à la situation : ni trop large, parce qu'elle priverait inutilement la personne de ses droits, ni trop étroite, si elle la laisse exposée à des abus.